Gratuit · Analyse côté serveur
Analyseur de chaînes de redirection
Collez un lien et suivez toutes ses étapes : codes de statut, durée et véritable destination finale. Repérez les boucles, les passages de HTTPS à HTTP, les changements de domaine suspects et les redirections temporaires nuisibles au SEO avant qu’ils ne vous coûtent cher.
En bref
- Suivez jusqu’à dix redirections HTTP avec le statut, l’URL cible, la méthode et la durée de chaque étape.
- Détectez les boucles, chaînes longues, passages à HTTP, changements de domaine suspects et déplacements finaux temporaires.
- Comparez les user-agents du navigateur et de Googlebot, puis copiez un rapport en texte brut pour votre équipe.
Ce que cela signifie
Les redirections, en clair
Une redirection est une réponse du serveur qui indique que « la page recherchée se trouve ailleurs » : un code de statut de la série 300 accompagné d’un en-tête Location. Une redirection est courante. Une chaîne ralentit les pages, dilue la valeur des liens et dissimule parfois quelque chose de douteux, comme un lien raccourci qui traverse trois domaines publicitaires avant d’aboutir à un faux site. Suivre la chaîne révèle exactement ce qui se passe entre le clic et le contenu.
Qu’est-ce qu’une chaîne de redirection ?
C’est la suite d’étapes HTTP entre l’URL demandée et la page finalement chargée. Chaque étape est une réponse avec un code 3xx et un en-tête Location qui pointe vers l’URL suivante. Cet outil demande votre URL depuis notre serveur, suit jusqu’à 10 étapes une par une et enregistre le statut, la cible et la durée de chacune.
Quelle est la différence entre 301, 302, 307 et 308 ?
301 et 308 sont permanentes : les navigateurs les mettent en cache et les moteurs de recherche transfèrent les signaux de classement de l’ancienne URL vers la nouvelle. 302, 303 et 307 sont temporaires : l’URL d’origine reste canonique. 307 et 308 garantissent en plus la conservation de la méthode de requête. Utiliser un statut temporaire pour un déplacement permanent est une erreur SEO fréquente ; l’outil vous avertit lorsqu’une chaîne se termine ainsi.
Combien de redirections sont excessives ?
Visez-en une seule. Chaque étape ajoute un aller-retour réseau — souvent entre 100 et 500 ms — et Googlebot abandonne après une dizaine. Les chaînes s’allongent silencieusement lorsque les règles s’accumulent au fil des ans (HTTP vers HTTPS, ancien domaine vers nouveau, slash final), d’où l’avertissement à partir de trois redirections et l’arrêt après dix.
Pourquoi tester comme Googlebot ?
Certains serveurs orientent les robots différemment des utilisateurs — parfois légitimement, par exemple en évitant une redirection de langue, parfois non, par cloaking. Comparer les deux user-agents révèle si les visiteurs et Googlebot atteignent la même URL finale. Les sites qui vérifient Googlebot par son adresse IP traiteront néanmoins notre analyseur comme un client ordinaire, car seule la chaîne du user-agent change.
Pourquoi mon navigateur arrive-t-il ailleurs que ne l’indique cet outil ?
Cet analyseur ne suit que les redirections HTTP. Une page peut également vous transférer avec une balise meta refresh ou du JavaScript ; ces mécanismes s’exécutent lors du rendu dans le navigateur et n’apparaissent donc jamais dans la chaîne HTTP. Si la chaîne se termine par 200 mais que votre navigateur continue, la redirection s’effectue côté client.
L’URL analysée est-elle stockée ?
Non. L’analyse doit s’exécuter côté serveur car les navigateurs ne peuvent pas inspecter les réponses de redirection d’un autre site. L’URL est récupérée et suivie en mémoire, puis le résultat vous est renvoyé et oublié : elle n’est ni stockée, ni journalisée, ni partagée. Les adresses de réseau privé ou interne sont systématiquement refusées.